Deux tableaux, un arbre pour chacun
Pré-match et live, avec l’arbre des compétitions que vous décidez : lesquelles s’affichent, dans quel ordre, sous quel intitulé. Plusieurs tournois tiennent sous un seul nom quand cela se lit mieux.
Le tableau pré-match et le tableau live ont chacun son arbre : vous décidez quelles compétitions s’affichent, dans quel ordre et sous quel intitulé, et vous regroupez plusieurs tournois sous un seul nom quand cela se lit mieux.
La marge se pose par site, par compétition ou sur une seule cote, et elle vaut en pré-match comme en live. Un pari douteux n’est pas refusé : il part chez un trader, qui le regarde et tranche.
Deux tableaux, un arbre que vous pilotez, et la marge là où vous la voulez.
Pré-match et live, avec l’arbre des compétitions que vous décidez : lesquelles s’affichent, dans quel ordre, sous quel intitulé. Plusieurs tournois tiennent sous un seul nom quand cela se lit mieux.
Par site, par compétition ou sur une seule cote, en pré-match comme en live. Le tableau applique partout la même règle : ce que voit votre trader est ce que voit le joueur.
Chaque pari passe au contrôle du risque et en ressort accepté, refusé, ou mis de côté pour qu’un trader le regarde. Cette troisième voie, c’est une bonne part de votre marge.
Trois types de règle décident quelles combinaisons sont proposées et à quel prix, vous tenez le catalogue depuis la console, et chaque site l’allume sous son propre nom.
Les issues pré-match et live sont appariées : un pari en cours se rachète à un prix que vous fixez. L’appariement se gère depuis la console.
Un handicap ou un total arrive écrit en toutes lettres, pas en code : le marché porte sa ligne, et le joueur lit exactement ce sur quoi il mise.
Oui. La marge a trois niveaux — site, compétition, cote unique — et elle vaut en pré-match comme en live. Le niveau le plus proche l’emporte : une compétition réglée à part laisse les autres telles quelles.
Il est mis de côté : un trader le voit dans sa file, le regarde et décide. Le joueur patiente quelques secondes au lieu de recevoir un refus, et le pari reste chez vous.
Il est le nôtre. Aucune redevance à verser à un tiers, vous le tenez depuis la console, et chacun de vos sites l’allume sous le nom commercial de votre choix.
Oui : le sportsbook s’intègre par API à votre site ou au système de comptes que vous exploitez déjà. Nous en parlons à la démo, sur votre architecture.
Oui. L’arbre des compétitions se pilote depuis la console : vous cochez les compétitions, vous fixez leur ordre et l’intitulé sous lequel elles tiennent, et le tableau du joueur suit.
Envoyez-nous deux lignes : les marchés que vous voulez ouvrir, les produits qu’il vous faut et quand, à peu près, vous voulez démarrer. Nous répondons franchement sur ce que nous pouvons faire, et sur ce que nous ne pouvons pas.